Test : CABASSE Swell, le bijou nomade.

Test / Utilisation.

Utilisation.

Très inspirée du design de la Stream Bar (autre modèle en vue de la marque), il s’agit d’une enceinte 2 voies de 4 haut parleurs dont 2 graves qui dominent largement le spectre.
Le tout est piloté par un ampli numérique maison qui délivre une puissance de 60W en mono.

Il est possible de coupler cette enceinte avec une seconde qui portera la puissance à 120W.
Son autonomie de 10H permettra donc de l’utiliser en tant que véritable sono pour de petites soirées entre amis.

Sous l’enceinte l’on peut trouver une large bande de caoutchouc destinée à absorber les vibrations générées par les lourdes basses.  Sujet que nous allons aborder un peu plus tard.

Le dessus de l’enceinte fait apparaitre une réglette sur laquelle sont positionnés toutes les fonctions.
On retrouvera, de gauche à droite :

  • le bouton d’allumage/extinction,
  • le bouton de sélection Auxiliaire,
  • le bouton Bluetooth,
  • le bouton Mute,
  • ainsi que les 2 boutons de réglage du volume.

Niveau design, elle est plutôt classe et s’intègre dans tout type de décoration.

Ces deux anneaux dorés (pour le modèle testé), apporte une petite touche luxe qui lui va bien.
Il existe une version noire qui sera alors beaucoup plus discrète.

Niveau écoute, les premières secondes donnent l’impression d’une extrême dominance des graves. On se dit que l’enceinte est destinée à de la musique techno. Puis on se rend rapidement compte que les médiums et aigus sont pourtant bien présents et distincts. On comprend que l’enceinte possède un bel arsenal de haut-parleurs et qu’elle vaut un peu plus d’attention.
On teste alors plusieurs styles de musique que l’on redécouvre avec un son plus péchu.

Il faudra être vigilent sur l’endroit où l’on positionnera l’enceinte. Si le meuble n’est pas robuste ou qu’il contient quelques bibelots, des bruits parasites, qui peuvent être désagréables, pourront apparaitre. Dans le cas contraire, la Swell s’exprimera pleinement et on l’appréciera à sa juste valeur.

Un petit bémol sur certains choix qui peuvent être préjudiciables. Le premier est le format du chargeur. Le choix du nomadisme impose de la souplesse. Il aurait alors été préférable d’opter pour un chargeur format micro-USB ou USB type C qui sont devenus les formats quasi universels. Ainsi, en cas d’oubli, il aurait été possible de la recharger avec le câble d’un smartphone.

D’autant que la prise mini USB est bien présente mais destinée à la maintenance (Service). Dommage.

Le second bémol concerne l’absence d’application permettant d’affiner les réglages sonores selon ses préférences.
Pour ma part j’aurais très légèrement baissé les graves qui peuvent être un poil trop présents.

L’enceinte n’est pas étanche, mieux vaut ne pas la positionner dans la salle de bain. Malgré ces points négatifs, la SWELL reste une des meilleures enceintes nomades du moment qui se distingue des concurrentes par sa richesse acoustique.

Soyez le premier à laisser un commentaire commenter "Test : CABASSE Swell, le bijou nomade."

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.